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Mpetshi Perricard, après sa défaite en cinq sets contre Taylor Fritz : « Je n’aime pas me regarder jouer car quand je regarde mes matches, je me dis : ‘Ah ouais, il n’y a pas beau­coup de rythme…’ »

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Après avoir mené deux sets à zéro, puis 5–1 dans le tie‐break du quatrième set, Giovanni Mpetshi Perricard a fina­le­ment cédé face à Taylor Fritz au premier tour de Wimbledon, à l’issue d’un match disputé sur deux jours : 6–7(6), 6–7(8), 6–4, 7–6(6), 6–4.

Dans des propos relayés par L’Equipe, le Français, 36e mondial et huitième de fina­liste l’an dernier, a livré une analyse très lucide sur son style de jeu. 

« Plus l’échange s’éter­nise, moins j’ai de chance de gagner. Je ne suis pas un profil comme les autres, ça se voit. C’est un jeu où il faut louper, mais pour te permettre d’ajuster des coups gagnants. Je n’aime pas me regarder jouer (sourires), quand je regarde mes matches je me dis : ‘Ah ouais, il n’y a pas beau­coup de rythme…’ Mais c’est mon jeu que de mettre l’ad­ver­saire sous pres­sion. Quand je suis en posi­tion en coup droit, c’est pour faire un coup gagnant. Et c’est pareil en retour. Chaque fois qu’il y a une deuxième balle, je vais y aller à fond. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.