Murray : « C’est facile de se rabaisser et de se demander : ‘Pourquoi tout cela m’arrive‐t‐il ?’ »

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Andy Murray n’est pas un cham­pion comme les autres.

Stoppé par une terrible bles­sure à la hanche en 2017 alors qu’il était au sommet de sa carrière, le Britannique, qui joue depuis avec une prothèse de hanche en métal, est revenu sur cette période forcé­ment extrê­me­ment diffi­cile dans une inter­view accordée à la chaîne Youtube de l’ATP.

« En 2016, j’ai gagné Wimbledon, j’ai atteint la finale de Roland‐Garros et de l’Open d’Australie, j’étais classé numéro 1 mondial et puis j’ai eu presque une bles­sure qui a mis fin à ma carrière. J’aurais poten­tiel­le­ment pu gagner plus d’évé­ne­ments et plus de Grands Chelems et j’étais certai­ne­ment dans le coup pour tous ces événe­ments à ce moment‐là, donc c’était diffi­cile et il est facile de se rabaisser et de se demander : ‘Pourquoi tout cela m’arrive‐t‐il ?’ Je pense que j’ai fait preuve de beau­coup de persé­vé­rance. Au cours de ma carrière, lorsque j’ai perdu des matches impor­tants, je n’ai jamais cessé de revenir. C’était plus diffi­cile que beau­coup de ces défaites en Majeur. Jouer au plus haut niveau avec une hanche en métal n’a jamais été fait dans ce sport. Donc, c’est évidem­ment une chose très diffi­cile à faire. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.