Henman sur la santé mentale d’Osaka : « Le fait d’avoir été éloi­gnée du circuit et main­te­nant d’être mère d’un enfant va inévi­ta­ble­ment lui offrir une pers­pec­tive différente »

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Avant de mettre entre paren­thèses sa carrière et de devenir maman d’une petite fille en juillet dernier, Naomi Osaka avait traversé une période diffi­cile sur le circuit, marquée notam­ment par son forfait à Roland‐Garros en 2021 après avoir décidé de ne pas présenter face aux médias pour « préserver sa santé mentale ». 

Alors que la Japonaise, très ambi­tieuse, prépare son retour prévu comme Rafael Nadal à Brisbane début 2024, l’ex‐numéro 4 mondial Tim Henman a partagé sur Eurosport ses espoirs pour la quadruple lauréate en Grand Chelem. 

« Il est évident qu’elle a eu des problèmes de santé mentale mais le fait d’avoir été éloi­gnée du circuit et main­te­nant d’être mère d’un enfant, je pense qu’i­né­vi­ta­ble­ment, cela va lui donner une pers­pec­tive diffé­rente. J’espère vrai­ment que cela lui donnera la fonda­tion mentale pour aller sur le court et concourir et peut‐être comprendre que, oui, elle va essayer de jouer son meilleur tennis mais que ce n’est pas la chose la plus impor­tante au monde. Lorsque la pres­sion diminue légè­re­ment, vous pouvez jouer votre meilleur tennis. Si elle peut jouer sur le court avec le sourire et montrer ses capa­cités, sa frappe de balle et le tennis que nous avons vu dans le passé, alors elle sera un grand atout pour le tennis mondial. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.