Loïs Boisson : « C’était la première fois que la suite de ma carrière dépen­dait de ce choix. Je n’ai pas beau­coup dormi à ce moment‐là »

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Demi‐finaliste surprise du dernier Roland‐Garros, Loïs Boisson avait été victime d’une rupture du liga­ment croisé anté­rieur du genou gauche en 2024. Invitée de Clique TV en cette inter­saison, la Française de 22 ans, dont les propos sont relayés par Sports, est revenue sur cette grave blessure. 

« Est‐ce que j’ai cru que c’était fini ? C’est exac­te­ment ce que je me suis dit. Quand je me suis fait les croisés, il y a déjà eu le choix du chirur­gien. C’est un premier choix. On se dit ‘imagine, il se trompe’, C’est foutu, je ne peux plus jouer. C’était super dur. C’était la première fois que la suite de ma carrière dépen­dait de ce choix. Je n’ai pas beau­coup dormi à ce moment‐là. Tout peut s’arrêter. C’est ce que j’ai pu ressentir l’année dernière. Notre corps, c’est notre outil de travail. Le jour où il ne veut plus, on ne peut plus. C’est pour ça qu’il faut essayer de rester en bonne santé, pour rester performant. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.