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Mladenovic : « Je me souviens qu’Amélie Mauresmo nous disait qu’elle jouait parfois des Grands Chelems à moitié blessé, et qu’elle ne pouvait pas perdre tant qu’elle ne rencon­trait pas une tête de série »

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Après avoir évoqué sa chute au clas­se­ment et la baisse de son niveau de jeu dans une récente inter­view accordée au Dicodusport, Kristina Mladenovic a égale­ment été inter­rogé sur l’évo­lu­tion globale du circuit féminin comparé à ses débuts. Et d’après l’an­cienne 10e joueuse mondiale, il n’y a pas photo. 

« Oui oui. Quand j’étais plus jeune et que j’étais 100–150e, même en ne jouant pas très bien, je sentais que je ne pouvais pas vrai­ment perdre en dessous de mon clas­se­ment. Je me souviens qu’Amélie [Mauresmo], qui était notre capi­taine de Fed Cup, il n’y a pas si long­temps que ça, nous disait qu’elle jouait parfois des Grands Chelems à moitié blessé, et qu’elle ne pouvait pas perdre tant qu’elle ne rencon­trait pas une tête de série… Donc ça en dit long. Aujourd’hui ce n’est plus du tout le cas, il faut être prête dès le premier point contre n’importe qui. Et même chez les hommes, ça se voit. Je les entends parler, et ils disent que chez, eux aussi, ça a énor­mé­ment évolué, et que l’aspect physique a pris énor­mé­ment d’ampleur. C’est clair que ça a beau­coup évolué. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.