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Venus Williams (tombeuse à 43 ans d’une top 20) : « En France en mars, mon chauf­feur s’est trompé de chemin et on s’est retrouvé devant Roland‐Garros. J’étais à Paris et il me fallait abso­lu­ment une raquette. Serena y possède un appar­te­ment, j’y suis allée et j’ai cherché partout jusqu’à en trouver une. J’ai aussi pris ses chaus­sures, qui étaient trop grandes pour moi et là, j’étais prête à reprendre la rééducation »

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Australian Open 2020 -

Toujours aussi passionnée et bluf­fante à 43 ans, déjà vain­queur d’un match contre Camila Giorgi à Birmingham en juin, Venus Williams a obtenu ce lundi à Cincinnati sa première victoire contre une joueuse du top 20 depuis quatre ans, contre Veronika Kudermetova (16e) : 6–4, 7–5 en ayant été menée 1–4 dans le premier set et 1–5 dans la deuxième manche. 

En confé­rence de presse, l’Américaine en a profité pour raconter son déclic au prin­temps avec une belle anec­dote à Paris. 

« Quand je me suis blessée à Auckland, j’ai tout de suite compris que c’était grave. Mais pendant deux mois, je n’ai pas fait de réédu­ca­tion. Je plai­sante en disant que je suis devenue une profes­sion­nelle de la réédu­ca­tion, mais après tout le temps passé dessus l’an dernier, j’avais besoin de faire une pause. J’étais en France et mon chauf­feur s’est trompé de chemin et on s’est retrouvé devant Roland‐Garros. J’ai trouvé ça marrant. J’étais à Paris et il me fallait abso­lu­ment une raquette. Serena y possède un appar­te­ment, j’y suis allée et j’ai cherché partout jusqu’à trouver une raquette. J’ai pris ses chaus­sures, qui étaient trop grandes pour moi, et une raquette. Là, j’étais prête à reprendre la rééducation. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.