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Juan Carlos Ferrero, coach d’Alcaraz, sur la décla­ra­tion de son joueur : « Il doit commencer à comprendre que le monde du tennis s’étend de janvier à novembre »

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« Ma mauvaise séquence ? Je l’attribue proba­ble­ment à la fatigue mentale, causée par un niveau d’exigence très élevé pendant si long­temps », avouait Carlos Alcaraz après sa défaite contre Alexander Zverev lors de son premier match de poule au Masters.

Lors d’une inter­view accordée à Marca, Juan Carlos Ferrero a réagi à la décla­ra­tion de son joueur, qui peut obtenir contre Daniil Medvedev ce vendredi sa quali­fi­ca­tion pour le dernier carré après avoir parfai­te­ment réagi contre Andrey Rublev.

« Tous les joueurs arrivent avec trop de kilo­mètres dans les jambes à la fin de l’année, il y a beau­coup de semaines où l’on joue des tour­nois. Et les meilleurs joueurs mettent plus de matchs dans leur sac à dos, plus de pres­sion, ils ont presque l’obli­ga­tion de gagner dans tous les tour­nois. Cet excès de bagages peut peser plus lourd certaines semaines et cela affecte un peu Carlos. Je pense que profes­sion­nel­le­ment, il doit commencer à apprendre que le monde du tennis s’étend de janvier à novembre. Il doit faire des pauses, mais c’est un long chemin, un travail et c’est pour cela qu’il faut être là », a prévenu l’ex‐numéro 1 mondial, aux côtés d’Alcaraz depuis plusieurs années. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.