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Sinner fait plier Medvedev avec auto­rité et attend Djokovic ou Alcaraz en finale !

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Opposé, ce samedi en demi‐finales du Masters de Turin, à un Daniil Medvedev qu’il n’était jamais parvenu à battre au cours de leurs six premières confron­ta­tions, Jannik Sinner, qui restait sur deux victoires (en finale) de rang, vient de mettre un nouveau coup sur la tête du joueur russe.

Devant un public turi­nois tota­le­ment acquis à sa cause, l’Italien est parvenu à fissurer le mur du 3e joueur mondial après un nouveau match de très haut niveau. Car si l’on savait que le protégé de Darren Cahill avait récem­ment passé un nouveau cap dans sa carrière, son récent et premier succès face à Novak Djokovic l’a visi­ble­ment tota­le­ment libéré.

Sûr de ses coups et de sa puis­sance de feu, l’Italien se montrait d’abotd le plus oppor­tu­niste en conver­tis­sant sa première et unique balle de break du premier set. 6–3.

Constamment agressé à l’échange et notam­ment derrière sa deuxième balle de service, le Russe, avec une balle de break obtenu et non convertie à 4–4, ne parve­nait toujours pas à trouver la faille malgré une légère domi­na­tion dans le jeu. Finalement embarqué dans un jeu décisif, Daniil finis­sait par faire craquer son adver­saire grâce à un service de plomb et une volonté tenace de ne rien lâcher. 

Laissant gamberger l’Italien sur son banc en allant se faire masser une zone au niveau du fessier par le kiné, le Russe reve­nait des vestiaires un peu déréglé, au contraire de Sinner qui semblait avoir très bien récu­péré après une deuxième manche éprouvante.

Et après une fin de match incan­des­cente où il ne donnait rien et enfon­cait constam­ment Medvedev, Jannik Sinner, impres­sion­nant de relâ­che­ment et d’au­to­rité, s’im­po­sait donc 6–3, 6–7(4), 6–1, après 2h25 de jeu. 

Ce dimanche, à l’oc­ca­sion de sa première finale sur le tournoi des maîtres et poussé par son public, le 4e joueur mondial tentera de décro­cher le plus grand trophée de sa carrière face à Novak Djokovic ou Carlos Alcaraz. Une finale, quoi­qu’il arrive, plus qu’alléchante. 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.