Djokovic risque gros même en Serbie

587

Il n’y a pas qu’en Australie où Novak Djokovic pour­rait avoir des problèmes. Du moins sur le papier, car le Serbe le plus connu au monde n’a pas respecté les règles de son pays.

Le numéro 1 mondial a reconnu ce mercredi avoir reçu un jour­na­liste de L’Equipe le 18 décembre, alors qu’il avait eu connais­sance de la posi­ti­vité de son test PCR le 17 décembre au soir. Si Nole a reconnu une « erreur de juge­ment », il a surtout enfreint les lois sani­taires instau­rées en Serbie comme dans le monde entier depuis le début de la pandémie. 

Ana Brnabic, la Première ministre serbe, décla­rait à la BBC que ne pas s’isoler après un test positif était une « viola­tion claire ». La peine maxi­male pour cette infrac­tion est de trois ans d’emprisonnement.

On doute que Novak Djokovic en arrive là, évidem­ment. Mais il devra quoi qu’il arrive rendre des comptes égale­ment dans son pays. Aussi.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.