« Heureusement que Sinner et Alcaraz nous ont offert la finale de Roland‐Garros, car on ne va pas dire qu’on s’est ennuyé en 2025 mais ce n’était pas foli­chon », estime Benoît Maylin

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Dans une chro­nique écrite pour l’émis­sion « Sans Filet » de Winamax, le jour­na­liste Benoît Maylin a dressé un bilan assez mitigé de la saison 2025. 

« Il est temps de juger 2025, et on va pas dire qu’on s’est ennuyé, mais c’était pas foli­chon. La faute aux deux porte‐flingues, Sinner et Alcaraz, qui ont sulfater la concur­rence. Heureusement, ils nous ont offert la finale de Roland‐Garros, sublime, histo­rique, à mettre au Louvre, enfin non, ou alors loin des fenêtres. Mais après, il y a quoi dans le mémo­rable ? La demi‐finale de Loïs Boisson à Roland ? Le compte de fée de Valentin Vacheron à Shanghai ? Iga Swiatek à Wimbledon et Anisimova qui repart en vélo (6−0, 6–0) ? Et puis c’est tout. Ou alors on part dans le mélo avec les adieux de Rafa, très réussis au demeu­rant. Du coup, on s’in­quiète pour 2026. Pourvu que ça se résume pas à des Sinner‐Alcaraz et Djoko qui dit ciao. Non, on veut du dingo ! Pourquoi pas du Joao Fonseca en ovni ? Le circuit en folie ! Enfin, tout ce que vous voulez pour aller calmer les deux premiers. Et pour nous bleus, pas de blague, pas de bles­sure en sortant des douches… »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.