Julia Apostoli, mère de Tsitsipas, dézingue Ivanisevic : « L’histoire de Goran en tant que coach commence et se termine avec un joueur nommé Djokovic. Il s’est complè­te­ment perdu »

10791

« Je n’ai jamais vu un joueur aussi mal préparé de ma vie. Avec mon genou, je suis trois fois plus en forme que lui. C’est vrai­ment terrible »avait lâché Goran Ivanisevic lors de sa brève colla­bo­ra­tion avec Stefanos Tsitsipas.

Interviewée quelques mois plus tard par le média russe Sports, dont les propos sont relayés par The Tennis Gazette, la mère et conseillère de Stefanos Tsitsipas, Julia Apostoli, n’a vrai­ment pas épargné le Croate. 

« L’histoire de Goran Ivanisevic en tant qu’en­traî­neur commence et se termine avec un joueur nommé Novak Djokovic. Il s’est complè­te­ment perdu en lui. Je l’ai vu. Cela m’a choquée. Il trai­tait Djokovic comme une personne chère qui avait besoin d’un soutien total. Ivanisevic était prêt à tout pour Djokovic, prêt à satis­faire tous ses caprices. Et cela m’a convaincu. Mais cela s’est avéré être une illu­sion. En obser­vant cette rela­tion, j’ai naïve­ment supposé que cela pour­rait être la même chose avec le prochain joueur. C’était mon idée. Je ne me suis pas contentée de conseiller Stefanos, j’ai insisté. J’en assume l’en­tière respon­sa­bi­lité. Je recon­nais que c’était un mauvais choix. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.