Monfils donne des nouvelles : « Je consi­dère avoir été chan­ceux dans ma malchance car je peux passer des moments précieux auprès de ma femme et l’accompagner dans les dernières semaines de sa grossesse »

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Gaël Monfils aura peu joué en 2022. Absent entre Madrid (mai) et Montréal (août) où il a été contraint d’aban­donner à cause d’une bles­sure au talon, le Français reste éloigné du circuit depuis. Il a manqué Roland‐Garros, Wimbledon et l’US Open. 

Discret depuis, il a donné des nouvelles ce jeudi sur ses réseaux sociaux en affir­mant fina­le­ment que ce pépin physique n’ar­ri­vait pas au pire des moments puis­qu’il a pu rester auprès de sa femme, Elina Svitolina, enceinte de leur premier enfant.

« Salut les amis, je tenais à vous donner quelques nouvelles car je n’ai pas été très bavard ces derniers temps. Suite à ma bles­sure contractée à Montréal, j’ai entamé dès mon retour en Europe ma réédu­ca­tion à Monaco puis désor­mais à la Clinique de la Tour à Genève. Je suis extrê­me­ment bien suivi et je suis très heureux des progrès accom­plis chaque jour. Je consi­dère avoir été chan­ceux dans ma malchance car je peux passer des moments précieux auprès de ma femme et l’accompagner dans les dernières semaines de sa gros­sesse. Vous compren­drez que je devrais adapter ma date de reprise en raison de cet heureux événe­ment à venir mais je ne manquerai pas de vous donner plus de détails prochai­ne­ment », a écrit La Monf’. 

Le 33e mondial n’a donc pas encore commu­niqué de date de retour.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.