Mouratoglou : « Si Nadal n’a pas de douleurs et qu’il est libre de jouer l’année prochaine, il n’y a aucune raison de penser qu’il ne sera pas dange­reux et favori pour Roland‐Garros »

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« Que les gens le comprennent bien, l’illusion n’est pas de revenir et de gagner Roland‐Garros ou l’Open d’Australie. À ce stade de ma vie, c’est très loin », a prévenu Rafael Nadal lors de sa grande inter­view sur la chaîne de télé­vi­sion Movistar.

Au cours d’une nouvelle vidéo postée sur sa page Instagram, Patrick Mouratoglou commente les décla­ra­tions de ll’Espagnol et pense qu’il reviendra avec l’ob­jectif de remporter les plus grands titres, notam­ment Roland‐Garros où il visera un 15e sacre. 

« Je comprends que Rafa ne veuille pas ressentir de pres­sion et qu’il veuille que les gens pensent qu’il reviendra l’année prochaine pour dire au revoir, mais ce n’est pas son genre. Il va jouer à fond. Il aura suffi­sam­ment de temps pour s’en­traîner. Historiquement, c’est un joueur qui a besoin de jouer beau­coup. La vraie ques­tion est de savoir dans quelle mesure il sera épargné par les bles­sures en 2024. S’il n’a pas de douleurs et qu’il est libre de jouer l’année prochaine, il n’y a aucune raison de penser qu’il ne sera pas dangereux/favori pour Roland‐Garros. Sera‐t‐il prêt à gagner l’Open d’Australie ? Ce sera proba­ble­ment trop juste. Il voudra voir s’il peut gagner un Grand Chelem ou s’il en est loin. S’il est loin de se sentir capable de gagner un Grand Chelem, il s’ar­rê­tera proba­ble­ment. Je ne pense pas qu’il joue juste pour être le numéro 20 mondial. »

Le compte à rebours est déjà lancé pour Rafael Nadal, absent depuis janvier en raison d’une bles­sure au psoas. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.