Tomic prêt à gagner Wimbledon

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Après avoir remporté un tournoi ITF à Cancun sans concéder un seul set, Bernard Tomic a fait passer un message fort. A 29 ans, le quart de fina­liste de Wimbledon 2011 n’a pas dit son dernier mot. 

« Un mauvais chapitre ne signifie pas que votre histoire est terminée. J’ai eu beau­coup de haine dans ma vie. Mais je ne peux pas aban­donner. Vous pensez que je ne vois pas les commen­taires haineux ? Ça fait mal. Dans le passé, j’avais l’ha­bi­tude de les laisser m’at­teindre et de réagir par stupi­dité. Mais main­te­nant, je m’en sers comme carbu­rant. Je suis de retour. J’ai faim, et je suis prêt. Personne ne peut m’ar­rêter main­te­nant, sauf moi. Je m’en­traîne, je trans­pire, je pousse, je suis gonflé à bloc. Tout ce qu’il faut pour revenir au sommet. Le travail acharné paie. J’ai mis mon sang, ma sueur et mes larmes dans ce sport. Je suis déjà revenu aupa­ra­vant. Il est temps de remettre les pendules à l’heure », a lâché l’Australien, 801e mondial actuellement. 

Pour rappel, Tomic assu­rait en janvier dernier être certain de gagner Wimbledon avant de prendre sa retraite. Une décla­ra­tion osée mais assumée. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.