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Bartoli en remet une couche : « Piqué a massacré cette compé­ti­tion. Il fallait faire comme la Coupe du monde de rugby ou de foot : un tournoi une fois tous les deux, trois ou quatre ans »

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En novembre 2021, Marion Bartoli s’en prenait déjà à Gérard Piqué, consi­déré comme le « fossoyeur » de la Coupe Davis. Deux ans plus tard, la lauréate de Wimbledon 2013 a gardé la même ligne de conduite et main­tient sa propo­si­tion pour redonner vie à cette compé­ti­tion mythique. 

Elle a lâché un coup de gueule à ce sujet lors de son émis­sions « Bartoli Time » sur RMC.

« Ce n’est pas le format qu’il fallait changer en termes de villes, avec le fait de jouer une fois à domi­cile, une fois à l’ex­té­rieur. C’est la période et la fréquence. Il fallait faire comme la Coupe du monde de rugby ou de foot : une compé­ti­tion une fois tous les deux, trois ou quatre ans. Une Coupe Davis ou une Billie Jean King Cup (ex‐Fed Cup) tous les trois ans, quali­fi­ca­tive pour les Jeux olym­piques, ça aurait parfai­te­ment fonc­tionné. Ça permet aux meilleurs joueurs de la jouer. Ce qu’a fait Gerard Piqué, qui a massacré cette compé­ti­tion, c’est tout regrouper en une semaine, mettre plein d’équipes dans une ville et ça va être super. Ils ont commencé à le faire en Espagne, puis dans trois ou quatre villes. Ils se sont dit : ‘Il y aura bien un pays hôte pour ces rencontres, donc il y aura un peu de monde’. Gerard Piqué s’est désen­gagé. Il est venu pour gagner de l’argent mais il n’a fait aucun argent. Il faut abso­lu­ment rechanger le format, remettre le format domicile/extérieur et simple­ment changer la fréquence de cette compétition. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.