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Mouratoglou sur sa première séance d’en­traî­ne­ment avec Serena Williams : « J’ai donné un grand coup dans sa visière, et je lui ai dit : ‘écoute, si tu veux que ça se passe bien il va falloir que tu respectes deux, trois règles et la règle numéro une c’est quand tu arrives le matin, tu me regardes et tu me dis bonjour’ »

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De passage dans l’émis­sion « Profession : coach sportif » sur Canal Plus aux côtés notam­ment de Claude Onesta et d’Arsène Wenger, Patrick Mouratoglou, qui a entraîné pendant 10 ans la légende Serena Williams, a partagé une anec­dote assez crous­tillante à propos de sa première séance d’en­traî­ne­ment avec l’Américaine.

« C’était la première séance d’en­traî­ne­ment, à Wimbledon, et en fait elle est arrivée le matin sur le terrain, j’étais là avant elle, je lui dis ‘bonjour’ et elle ne me répond pas comme si j’étais un inconnu. Je ne dis rien, on démarre l’en­traî­ne­ment, au bout d’un quart d’heure je m’adresse à elle et elle ne me regarde même pas, c’est comme si je n’avais pas parlé. Donc j’ai attendu qu’elle s’as­soie et effec­ti­ve­ment quand elle s’est assise, j’ai donné un grand coup dans sa visière, cela l’a surprise et je lui ai dit : ‘écoute, si tu veux que ça se passe bien il va falloir que tu respectes deux, trois règles et la règle numéro une c’est quand tu arrives le matin, tu me regardes et tu me dis bonjour et la règle numéro deux, quand je te parle tu me regardes et tu me réponds’. J’ai su après que c’était sa manière à elle de prendre le pouvoir, elle sait qu’elle est impres­sion­nante, en plus elle repré­sente quelque chose de très fort et donc elle prend le pouvoir sur les gens avec un compor­te­ment qui inti­mide énor­mé­ment et lors­qu’elle a pris le pouvoir, c’est terminé. Donc c’était très impor­tant au début de mettre des bases qui pouvaient nous donner une chance que cela fonctionne. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.