Accueil Insolite

Recherchée pour fraude fiscale, Camila Giorgi égale­ment accusée de vol : « Non seule­ment ils sont partis sans rien dire avec six mois de loyers impayés, mais ils ont fait dispa­raître la moitié de notre mobilier »

55305

Les choses se compliquent sérieu­se­ment pour Camila Giorgi.

Alors qu’elle serait actuel­le­ment en fuite aux États‐Unis pour échapper au fisc italien, infor­ma­tion qu’elle a néan­moins tenu à démentir récem­ment, l’ac­tuelle 116e joueuse mondiale, qui a en fait pris sa retraite dans la plus grande des discré­tions, est égale­ment accusée de loyers impayés et de vol par la proprié­taire d’une villa qu’elle aurait loué avec son père pendant six mois.

« Non seule­ment ils sont partis sans rien dire avec six mois de loyers impayés, mais ils ont fait dispa­raître la moitié de notre mobi­lier. Des tapis persans, des meubles pres­ti­gieux, même une table antique d’une demi‐tonne. Nous parlons d’un préju­dice de 50 à 100 000 euros. J’ai écrit à Sergio Giorgi (la papa de Camila) pour qu’ils nous rendent au moins nos affaires, il m’a répondu de manière mépri­sante en disant que c’étaient des objets de peu de valeur. Un compor­te­ment odieux pour quel­qu’un comme moi qui a subi un préju­dice non seule­ment écono­mique mais aussi émotionnel. Je ne peux pas savoir ce qui est vrai ou ce que Camila doit à l’État, mais je sais ce qu’elle nous doit. Ces objets font partie de la vie de ma mère et de la mienne : je veux les récu­pérer, au moins à ce niveau, car pour les milliers et les milliers d’euros d’ar­riérés de loyer, nous avons perdu tout espoir », a déclaré la proprié­taire dans des propos rapportés par le Corriere Della Sera.

Si cela se confirme, Camila et son père sont dans de beaux draps…

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.