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Djokovic s’en sort bien !

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Cet Open d’Australie ne ressemble déjà à aucun autre. 

Le tirage au sort a bien eu lieu ce jeudi, avec 1h30 de retard. Craig Tiley, le patron de Tennis Australia, n’a répondu à aucune ques­tion. Et le ministre austra­lien de l’Immigration n’a toujours pas scellé le sort de Novak Djokovic. 

Le nom du numéro 1 mondial est donc bel et bien sorti lors de la céré­monie. Et Nole a sûre­ment été soulagé de savoir, que s’il pouvait disputer le premier Grand Chelem de l’année, il affron­te­rait Miomir Kecmanovic au 1er tour. Il redou­tait sûre­ment cette entrée en lice, durant laquelle le public austra­lien pour­rait se montrer hostile par exemple. Mais il défiera un compa­triote et surtout un ami, qu’il connaît parfai­te­ment, et qui ne devrait pas trop lui donner de fil à retordre. A priori. 

De quoi rassurer Novak Djokovic avant d’en­chaîner contre Tommy Paul ou un qualifié. Il pour­suivra norma­le­ment sa route contre Lorenzo Sonego, avant de poten­tiel­le­ment retrouver Gaël Monfils en 8es de finale. 

En quarts de finale, Mattéo Berrettini se dres­se­rait sur sa route, encore une fois en Grand Chelem. Enfin en demi‐finales, un 59e duel entre Djokovic et Rafael Nadal pour­rait avoir lieu, même si Alexander Zverev compte bien en priver les fans de tennis. 

Si tout s’est bien passé, Nole dispu­te­rait une nouvelle finale contre Daniil Medvedev, à moins que Stefanos Tsitsipas n’ait tiré son épingle du jeu. 

Djokovic sait ce qu’il lui reste à faire, s’il n’est pas expulsé d’Australie d’ici la fin de semaine.

Parcours poten­tiel de Novak Djokovic : 

Quarts de finale potentiels : 

Tableau complet de l’Open d’Australie 2022 : 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.