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À l’US Open, la règle d’or, c’est le bordel !

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 chaque tournoi du Grand Chelem son ambiance…

Roland‐Garros, c’est la pous­sière, le début de l’été et quelques chamailleries. 

Wimbledon, ce sont les fraises, le blanc, et peu de déra­page sur les courts sauf quelques bruits de bouchons de champagne.

L’Open d’Australie, ce sont des rayons de soleil en plein hiver, des bars toujours remplies, des concerts, une grande foire à la saucisse avec de la bière qui coule à flot et des suppor­ters très engagés mais jamais vrai­ment trop irres­pec­tueux d’un sport qu’ils connaissent bien.

Et puis il y a l’US Open, son hystérie collec­tive quand un Américain réalise un exploit, son bruit perma­nent, ses odeurs de mari­juana et tout le bordel lié à une orga­ni­sa­tion souvent dépassée par les évènements. 

D’ailleurs, cette année, chaque tour nous propose une version plus « fun » que la précé­dente. Et dire que certains obser­va­teurs nous parlent d’un tennis trop vieux, trop mièvre, qui n’in­té­resse personne.

Pas la peine de changer le format, le tennis est éternel, il évolue avec son temps et les tour­nois du Grand Chelem avec leur spéci­fi­cité nous proposent à chaque fois un spec­tacle unique…

A propos de l’auteur

Laurent Trupiano

Laurent Trupiano est jour­na­liste depuis plus de 25 ans, il a travaillé pour divers médias (Le Parisien, Le Point, Radio France), il a été le co‐fondateur de Sport24.com. En 2007, il a créé le maga­zine We Love Tennis et lancé le site Welovetennis.fr en 2013. Aujourd’hui, il est le direc­teur de la rédac­tion des deux supports.