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Rublev, sans langue de bois sur les nombreuses surprises : « Beaucoup de joueurs frappent la balle très fort sans réflé­chir. Il n’y a pas de tactique, pas de stra­tégie. Ils frappent, c’est tout »

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Solide vain­queur d’Adrian Mannarino, ce vendredi au troi­sième tour de Wimbledon (7−5, 6–2, 6–3), Andrey Rublev, qui pour­rait affronter Carlos Alcaraz pour une place en quarts de finale, a été inter­rogé en confé­rence de presse d’après match sur les nombreuses surprises depuis le début du tournoi.

Et pour le joueur russe, elles sont à mettre sur le compte d’un niveau moyen qui s’est consi­dé­ra­ble­ment amélioré sur le circuit, même s’il est diffi­cile pour certains de conserver ce niveau tout au long de la saison. 

« C’est arrivé parce que, tout d’abord, le niveau de tennis s’est beau­coup amélioré. À mon avis, les joueurs savent tous comment jouer au tennis. Ils peuvent tous servir fort, à 220. Beaucoup de joueurs, même s’ils ne sont pas très grands, frappent parfois la balle très fort sans réflé­chir. Il n’y a pas de tactique. Il n’y a pas de stra­tégie, ils frappent, c’est tout. Quand ils jouent comme ça, ils peuvent perdre faci­le­ment, et c’est pour­quoi ils sont peut‐être 90e au clas­se­ment, ou quelque chose comme ça, parce qu’ils ne peuvent pas jouer comme ça en perma­nence. Mais il y a des jours ou des semaines où ils sentent la balle. Ils n’ont rien à perdre parce qu’ils jouent contre un joueur qui est meilleur qu’eux, et tout d’un coup, ces balles, ils les rentrent. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.