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Bernarda Pera (78e) sur l’af­faire de dopage de Jannik Sinner : « Cette histoire de la crème est un peu exagérée pour moi, d’au­tant plus que j’ai lu que d’autres athlètes italiens utili­saient cette excuse »

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Invitée à s’ex­primer sur les affaires de dopage impli­quant Jannik Sinner et Iga Swiatek, l’Américaine et actuelle 78e mondiale, Bernarda Pera, a fait part de ses doutes concer­nant les circons­tances de ces tests posi­tifs et la divul­ga­tion de ces cas par les instances. 

« Je ne sais pas pour Iga. Elle a pris quelque chose qu’elle n’au­rait pas dû prendre, de la méla­to­nine ou autre. Et pour Sinner et la crème, c’est un peu exagéré pour moi, d’au­tant plus que j’ai lu que d’autres athlètes italiens utili­saient cette excuse pour la crème. Donc, ils savent déjà qu’ils peuvent dire cela. Comment ça se passe ? Ce n’est pas clair pour moi. Et le fait que cela n’était pas connu depuis si long­temps. Comment peux‐tu ne pas le savoir ? Personne ne savait rien de lui et d’Iga jusqu’à ce qu’ils l’an­noncent au bout de quelques mois, et pour les autres, tout est immé­dia­te­ment devenu public. Comment cela a‑t‐il été révélé immé­dia­te­ment pour Halep et Cilic, et cela a été dissi­mulé, puis cela a été décou­vert plus tard ? C’est un peu idiot pour moi. Évidemment, les règles ne sont pas les mêmes pour tout le monde », a déclaré Pera chez nos confrères de Sportklub.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.