Federer tape du poing sur la table : « Ce que nous aime­rions voir, c’est Alcaraz ou Sinner devoir s’adapter à une vitesse fulgu­rante, puis disputer le même match sur un court ultra lent et voir comment cela se passe »

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De passage dans le podcast d’Andy Roddick, en marge de la neuvième édition de la Laver Cup à San Francisco (compé­ti­tion qu’il a co‐fondée en 2017 avec son agent, Tony Godsick), Roger Federer a dénoncé l’uni­for­mi­sa­tion des surfaces sur le circuit et réclamé des courts plus rapides sur le circuit. 

« C’est pour­quoi nous, les direc­teurs de tournoi, devons remé­dier à cela. Nous avons besoin pas seule­ment de courts rapides, mais ce que nous aime­rions voir, c’est Alcaraz ou Sinner s’adapter à une vitesse fulgu­rante, puis disputer le même match sur un court ultra lent et voir comment cela se passe. C’est parce que les direc­teurs de tournoi ont auto­risé une vitesse de balle et une vitesse de court qui sont prati­que­ment iden­tiques chaque semaine. Et c’est pour­quoi on peut passer de la victoire, je ne sais pas, à Roland‐Garros, Wimbledon, l’US Open, et jouer de la même manière. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.