Sabalenka met les choses au clair : « Je ne chan­gerai pas ma natio­na­lité spor­tive, simple­ment parce que je ne veux pas trahir tous ces enfants en Biélorussie »

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Alors que comme tous les joueurs russes et biélo­russes, elle reste contrainte de jouer sous bannière neutre, et que Daria Kasatkina ou Anastasia Potapova ont changé de natio­na­lité spor­tive, la numéro 1 mondiale a écarté cette éven­tua­lité au micro de la BBC.

« J’ai toujours été fière de repré­senter un si petit pays. Je suis une inspi­ra­tion pour les plus jeunes là‐bas. Je ne chan­gerai pas ma natio­na­lité spor­tive, simple­ment parce que je ne veux pas trahir tous ces enfants en Biélorussie. Je veux repré­senter la Biélorussie pour eux, pour qu’ils me voient jouer au plus haut niveau et qu’ils s’inspirent de moi. Avec mon exemple, j’espère leur montrer que si je suis capable d’atteindre le sommet en venant d’un pays aussi petit, ils peuvent égale­ment le faire à l’avenir. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.