Kyrgios : « Djokovic, Federer, Nadal, je pense que je leur donne un peu plus de respect main­te­nant. Il faut juste être un animal mental pour gagner un Grand Chelem »

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Nick Kyrgios n’a pas seule­ment cham­brer Benoît Paire et tacler Stefanos Tsitsipas lors du live Instagram orga­nisé par le tournoi de Washington, avec Prakash Amritraj et Jack Sock. L’Australien est aussi revenu sur son parcours à Wimbledon qui lui a permis de réaliser l’im­por­tance de la force mentale durant les tour­nois du Grand Chelem. 

« Il faut juste être un animal mental pour gagner un Grand Chelem. Novak, Federer et Nadal, je pense que je leur donne un peu plus de respect main­te­nant. Vous pouvez perdre un Grand Chelem en un jour, mais vous ne pouvez pas en gagner un en un jour. C’est telle­ment long. Vous jouez un match et vous avez un jour de repos, puis vous jouez à nouveau et vous avez un jour de repos, il faut avoir la capa­cité mentale de conti­nuer à faire les mêmes choses encore et encore pendant deux semaines au plus haut niveau. Il y a telle­ment de choses diffé­rentes, d’élé­ments intan­gibles. Vous pouvez vous sentir malade un jour, comme je l’ai été avant de jouer contre Krajinovic. Votre corps vous fait mal, menta­le­ment, c’est dur. Je n’ai pas pu dormir pendant deux jours après le retrait de Rafa. Physiquement, je me sentais bien, mais menta­le­ment… », a avoué Kyrgios. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.