Rick Macci (ex‐coach de Serena Williams) sur la finale de Wimbledon : « Novak Djokovic n’a pas été victime de la pres­sion, il a été victime de l’effet Alcaraz »

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Toujours aussi tran­chant dans ses décla­ra­tions, l’an­cien entraî­neur des soeurs Williams, de Maria Sharapova ou encore d’Andy Roddick est revenu lors d’une discus­sion sur un podcast sur la victoire reten­tis­sante de Carlos Alcaraz face à Novak Djokovic en finale de Wimbledon. 

Et d’après lui, contrai­re­ment à ce beau­coup d’ob­ser­va­teurs pensent, le Serbe n’a pas été rattrapé par la pres­sion mais bien par la qualité de jeu de son adversaire. 

« Novak Djokovic est certai­ne­ment humain, mais il n’a pas été victime de la pres­sion, il a été victime de l’effet Alcaraz. Novak lui‐même a dit après la rencontre : ‘Je n’ai jamais joué contre quelqu’un comme Alcaraz.’ Quel compli­ment ! Et il a joué contre tout le monde. C’est un enfant de 20 ans dont nous parlons qui dispu­tait sa première finale à Wimbledon. Donc non, la pres­sion n’a pas atteint Djokovic, il ne pensait juste au fait de battre un joueur qui jouait extrê­me­ment bien. Et quand vous commencez à rater et à moins bien jouer, votre adver­saire a géné­ra­le­ment quelque chose à voir avec cela, et les gens ne comprennent pas cela. Vous devez donner du crédit à Alcaraz et ne rien enlever à Djokovic. Mais cela étant dit, je pense que le meilleur est encore à venir. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.