Sinner : « Lors de mon vol de 20 heures pour rentrer d’Australie, je me suis tout de suite demandé pour­quoi je m’étais retrouvé mené deux sets à zéro, pour­quoi je n’avais pas réagi plus tôt »

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Lors d’une longue inter­view accordée à Vanity Fair Italie, dans laquelle il a évoqué très fran­che­ment son rapport à l’argent, Jannik Sinner a raconté les heures qui ont suivi son sacre à l’Open d’Australie, son premier en Grand Chelem. 

« Je n’ai pas trop fait la fête, je n’ai pas bu, parce que ce n’est pas bon pour le corps. Nous sommes allés manger quelque chose et je suis rentré à l’hôtel. La sensa­tion était très bonne, bien sûr, mais avant de dormir je n’ai pas beau­coup réfléchi : à ce moment‐là, je ne pouvais pas vrai­ment réaliser ce qui s’était passé. J’ai regardé un film et je me suis endormi. Lors de mon vol de 20 heures pour rentrer, j’ai tout de suite pensé à la façon dont je pouvais encore m’amé­liorer. Je me suis demandé pour­quoi je m’étais retrouvé mené deux sets à zéro, pour­quoi je n’avais pas réagi plus tôt (en finale contre Medvedev : il s’est fina­le­ment imposé en cinq sets, ndlr) »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.