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Alcaraz : « J’étais un peu nerveux mais je ne me suis pas laissé abattre et même si ce n’est pas la façon dont j’ai­me­rais gagner les matchs, cette fois‐ci, c’est ce qu’il s’est passé »

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Deux semaines après son élimi­na­tion surprise au deuxième tour de l’US Open, Carlos Alcaraz faisait son retour à l’oc­ca­sion de la phase de groupes de la Coupe Davis, que l’Espagne démar­rait par une rencontre face à la République Tchèque. 

Le quadruple lauréat en Grand Chelem a d’abord profité de l’abandon de Thomas Machac, à 6–7(3), 6–1, avant de s’im­poser en double aux côtés de l’ex­pé­ri­menté Marcel Granollers. 

« Je savais que Machac jouait à un très bon niveau, il venait de faire de très bons résul­tats à New York, c’est un joueur très dange­reux qu’il faut toujours prendre en compte. J’ai commencé le simple en étant un peu nerveux, en jouant à domi­cile, à Valence, en Coupe Davis. Évidemment, sur la tournée nord‐américaine, je n’ai pas eu de bonnes sensa­tions pendant les matches et c’est pour­quoi j’étais nerveux. J’ai eu des occa­sions, mais je ne les ai pas saisies. Si je restais forte menta­le­ment, je savais que j’en aurais d’autres, j’ai essayé de rester posi­tive jusqu’à ce qu’elles arrivent. Après un premier set très diffi­cile, j’ai réussi à ne pas me laisser abattre dans le deuxième et à le mettre en diffi­culté pour qu’il ressente un peu la pres­sion. Ce n’est pas la façon dont j’ai­me­rais gagner les matches, mais cette fois‐ci, c’est ce qui s’est passé », a déclaré le numéro 3 mondial dans des propos rapportés par Punto de Break.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.