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Bonjour l’ambiance chez les Bleues…

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Dans la soirée de lundi, Caroline Garcia a annoncé qu’elle était blessée au dos et qu’elle serait absente pendant un mois du circuit. La réac­tion de ses anciennes parte­naires de Fed Cup a été immé­diate. Une réponse qui en dit long sur la tension qui règne au sein de l’équipe de France…

Souvenez‐vous. Il y a presque un an, l’équipe de France allait se quali­fier pour la finale de Fed Cup au terme d’un week‐end à rebon­dis­se­ments à Trélazé face aux Pays‐Bas. Une quali­fi­ca­tion qui mettait fin à des années de galères. Un an plus tard, l’unité et l’esprit d’équipe ont disparu. Aujourd’hui rien ne va plus au sein du groupe France. Décidée à de ne pas jouer en Fed Cup cette saison (annonce faite dès novembre) afin de privi­lé­gier sa carrière person­nelle, Caroline Garcia était attendue et espérée pour aider lors du barrage de main­tien dans le groupe mondial face à l’Espagne. Il n’en sera rien. 

Dans un commu­niqué de presse publié sur ses réseaux sociaux, la Lyonnaise annonce qu’elle souffre d’une inflam­ma­tion du nerf scia­tique. Une bles­sure qui l’oblige à se retirer du tournoi de Stuttgart (du 24 au 30 avril) et à « effec­tuer une pause ». La Tricolore pour­rait revenir à la compé­ti­tion à Rabat (à partir du 1er mai) ou Madrid (à partir du 8 mai). Autrement dit, cette annonce signifie qu’elle ne sera pas du barrage de Fed Cup à Roanne contre l’Espagne (22 et 23 avril).

Une situa­tion regret­table pour le tennis français

La réac­tion de ses parte­naires n’a pas tardé. Moins d’heure après la publi­ca­tion de ce commu­niqué, Pauline Parmentier, Kristina Mladenovic et Alizé Cornet ont posté un message sur Twitter où il était inscrit : « LOL » (voir ci‐dessous). Une manière aussi d’iro­niser sur la situa­tion de Caroline Garcia et de sa déci­sion de ne pas jouer la Fed Cup. Si le choix de Garcia inter­roge, au regard de ses perfor­mances dans la compé­ti­tion où elle a toujours été irré­pro­chable et porté l’équipe (comme en finale l’année dernière), la réac­tion de ses trois parte­naires inter­pellent tout autant. Pourquoi avoir besoin des réseaux sociaux pour laver son linge sale ? N’est‐il pas possible de se parler direc­te­ment ? Une situa­tion regret­table et qui dété­riore une fois encore l’image du tennis fran­çais. En atten­dant, les Espagnoles doivent bien rire…