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Monfils : « Gunter Bresnik veut que je tape plus fort, que je prenne plus de risque, donc je fais forcé­ment plus de fautes »

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Ce mardi, au premier tour de Roland Garros face au spécia­liste Albert Ramos, Gaël Monfils l’a emporté en faisant la pluie et le beau temps. Vainqueur en quatre manches après un énorme duel (1−6, 7–6(6), 6–4, 6–4 en 3h de jeu), « La Monf » a enre­gistré la baga­telle de 60 coups gagnants pour 75 fautes directes ! Un chan­ge­ment de registre pour le Parisien qui nous avait davan­tage habitué à une défense de fer. Un chan­ge­ment surtout désiré par son nouvel entraî­neur, l’Autrichien Gunter Bresnik, qu’on ne présente plus. 

« C’était un moment magique. Jouer devant le public, la famille… ça fait long­temps que je n’avais pas pris autant de plaisir. Je suis très content, j’espère conti­nuer à monter en puis­sance. Après plusieurs matchs compli­qués où je perds de peu, ce match a enfin basculé en ma faveur et ça fait énor­mé­ment de bien à la confiance. Nerveusement, j’ai perdu beau­coup mais je me sens globa­le­ment mieux. Gunter (Bresnik, son coach) veut que je tape plus fort, que je prenne plus de risque, donc forcé­ment, je fais plus de fautes. Après, j’ai parfois envie d’être un peu roublard, j’es­saie de trouver l’équi­libre entre taper plus fort et ne pas faire trop de faute, entre l’at­taque et la défense. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.