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La classe et l’hon­nê­teté de Carlos Alcaraz face aux jour­na­listes : « Il y a quelques années, j’ar­ri­vais en confé­rence de presse en trans­pi­rant, en me deman­dant si j’al­lais comprendre la ques­tion ou si j’al­lais arriver à répondre »

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Le Carlos Alcaraz qui débar­quait en confé­rence de presse avec un anglais approxi­matif et une atti­tude hési­tante est bien loin. 

Interrogé à ce sujet lors de son passage devant la presse après sa quali­fi­ca­tion pour les huitièmes de finale de l’US Open, l’Espagnol n’a pas caché avoir passé quelques moments diffi­ciles à cause de sa non maîtrise de la langue de Shakespeare. 

« Il y a quelques années, j’ar­ri­vais en confé­rence de presse en trans­pi­rant en me deman­dant si j’al­lais comprendre la ques­tion, si j’al­lais arriver à répondre. Je sais que vous essayez que je me sente comme à la maison ici. Mon anglais s’est beau­coup amélioré, j’es­saie de beau­coup parler avec les joueur. Désormais, je me sens tran­quille et j’es­saie de vous donner le meilleur (sourire). »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.