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Le coup de gueule d’Andy Roddick : « Je n’aime pas ça. Ce n’est pas juste. Et je comprends qu’il faille en parler mais à ce stade, je trouve ça telle­ment ennuyeux »

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Alors qu’il reste le dernier cham­pion améri­cain en Grand Chelem du côté des hommes (US Open 2003), Andy Roddick a défendu le bilan ces dernières années des quatre meilleurs repré­sen­tants actuels des Etats‐Unis : Taylor Fritz (5e mondial), Ben Shelton (6e), Tommy Paul (15e) et Frances Tiafoe (29e).

« Nous en sommes main­te­nant arrivés à un point où c’est comme un examen à passer ou à échouer. Si vous ne battez pas Sinner et Alcaraz, alors c’est pareil. Ce n’est plus comme il y a 10 ans… Si nous ne pouvons pas célé­brer les progrès, alors nous sommes simple­ment pares­seux. Nous avons quatre joueurs améri­cains actuels qui ont atteint les demi‐finales d’un Grand Chelem. Tommy Paul l’a fait. Tiafoe l’a fait deux fois. Shelton l’a fait deux fois. Fritz est désor­mais fina­liste, régu­liè­re­ment quart de fina­liste et demi‐finaliste à Wimbledon. Ce n’est plus la même conver­sa­tion qu’il y a 10 ans. Ce n’est tout simple­ment plus le cas. Je n’aime pas ça. Ce n’est pas juste. Et je comprends qu’il faille en parler. Mais à ce stade, je trouve ça telle­ment ennuyeux », a déclaré l’an­cien numéro 1 mondial dans le dernier épisode de son podcast, dont les propos sont relayés par Sportskeeda.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.