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Medvedev en remet une couche après sa défaite contre Bonzi : « J’ai regardé son match à Halle et il ne mettait pas deux balles de suite dans le court »

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Malmené et battu par le Français Benjamin Bonzi (64e mondial) au premier tour de Wimbledon, Daniil Medvedev a fait une remarque assez déplacée en plein match sur le niveau de jeu de son adver­saire. Et en confé­rence de presse, le Russe, demi‐finaliste lors des deux dernières éditions, a enfoncé le clou avec une analyse peu flat­teuse pour Bonzi.

« Je serais très inquiet s’il n’y avait pas eu le tournoi de Halle où j’ai bien joué et où j’ai réussi à atteindre la finale en jouant à un excellent niveau. J’ai l’im­pres­sion de ne pas avoir joué vrai­ment plus mal. Le court est un peu diffé­rent. Il est légè­re­ment plus lent avec la chaleur. Mais à chaque coup que j’ai joué aujourd’hui (lundi), même les bons, il avait une réponse. Je devais jouer contre lui ou Halys à Halle. J’ai regardé le match. Il n’ar­ri­vait pas à mettre deux balles dans le court. Pas deux d’af­filée. J’étais surpris. Je me suis dit : ‘Ça va être diffi­cile contre Quentin (Halys).’ J’ai bien joué. J’ai gagné. Aujourd’hui, il a à peine raté. Un peu sur le coup droit. Sur le revers, je me souviens de trois fautes directes. J’espère qu’il jouera comme ça. J’ai vu le tableau. S’il joue comme aujourd’hui, il est assuré d’être en huitièmes de finale. Ensuite, ce sera Fritz. Ce sera plus diffi­cile. Mais je ne serais pas surpris s’il ne joue pas comme ça. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.