Krejcikova se sent invi­sible : « Tout tourne autour de Swiatek, Sabalenka et Rybakina, je n’existe pas vraiment »

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Alors que plusieurs obser­va­teurs, parmi lesquels Mats Wilander et Chris Evert, utilisent désor­mais l’élo­gieuse appel­la­tion « Big 3 » pour parler d’Iga Swiatek, Aryna Sabalenka et Elena Rybakina, la Tchèque Barbora Krejcikova a plutôt plaidé pour un Big 4 dont elle ferait partie. Dans des propos accordés à la WTA, elle estime mériter plus d’attention. 

« Quand je regarde les réseaux sociaux, tout tourne autour d’Iga, Aryna et Elena, je n’existe pas vrai­ment. Que dois‐je faire d’autre pour être dans ce groupe ? Cette semaine, je suis de nouveau ici et je vais le prouver pour entrer dans ce big 3. Je veux aussi qu’on parle de moi, qu’on me recon­naisse, parce que je pense que je le mérite. J’ai eu beau­coup de succès en tournée et j’ai l’im­pres­sion que la presse ne me recon­naît pas à ma juste valeur. Je pense que je dois juste gagner plus de matchs et montrer à tout le monde que je suis là aussi », a lancé la lauréate de Roland‐Garros 2021. 

Une décla­ra­tion forte de la part de la 13e joueuse, tirée à Dubaï fin février en battant Swiatek et Sabalenka, et qui va juste­ment retrouver cette dernière en huitièmes de finale à Miami. Elle jouera forcé­ment gros après cette sortie. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.