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Leylah Fernandez (passionnée par le monde des affaires) : « J’ai besoin d’avoir une stabi­lité finan­cière pour ma vie après le tennis »

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Leylah Fernandez a de la suite dans les idées.

Ambassadrice depuis quelques mois de la banque améri­caine Morgan Stanley, la Canadienne a eu la bonne surprise de voir cette dernière conclure un accord finan­cier de plusieurs années avec la WTA. 

Récemment inter­rogé par le chaîne CNBC, l’ac­tuelle 49e joueuse mondiale estime que ce nouveau contrat est une occa­sion parfaite pour ouvrir complè­te­ment le dossier de la gestion finan­cière des joueuses sur le circuit.

« Le parte­na­riat de Morgan Stanley avec la WTA est un grand pas en avant pour le sport féminin en général. J’aime voir des entre­prises qui soutiennent le sport féminin car il y a telle­ment de choses que nous pouvons faire ensemble et nous améliorer ensemble. Nous sommes concen­trés sur le tennis toute notre vie. C’est la seule chose que nous savons, mais ce n’est pas quelque chose sur laquelle nous pouvons toujours compter. Je veux avoir cette stabi­lité, cette pensée que tout ira bien et nous avons besoin de ces ressources. Ce serait formi­dable si nous pouvions orga­niser des confé­rences pour ouvrir la conver­sa­tion dans un envi­ron­ne­ment sain où les joueuses de la WTA sont à l’aise de s’exprimer. Je pense que la diffi­culté est que nous voulons être perçues comme des joueuses fortes et au courant de tout, mais nous ne savons pas tout. Au début, j’avais peur de poser des ques­tions parce que j’avais peur que ce soit stupide ou trop simple, mais poser des ques­tions est la chose la plus impor­tante. J’ai besoin d’être finan­ciè­re­ment stable dans la vie après le tennis, donc pouvoir parti­ciper m’a ouvert les yeux et l’esprit sur un nouveau monde. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.