Wozniacki (mère de deux enfants et étin­ce­lante après trois ans d’ab­sence) : « J’ai eu l’im­pres­sion de frapper la balle mieux que jamais parce qu’il n’y avait pas de pres­sion, il n’y avait pas de raison de stresser pour quoi que ce soit »

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Absente pendant trois ans et demi, Caroline Wozniacki (qui entre‐temps a donné nais­sance à deux enfants) a réalisé un retour épatant l’été dernier lors de la tournée améri­caine (battue seule­ment en huitièmes de finale en trois sets par la future lauréate, Coco Gauff). 

De passage lors du podcast de l’Open d’Australie, The AO Show, l’ex‐numéro 1 mondiale et lauréate de l’édi­tion 2018 a expliqué sa nouvelle mentalité. 

« J’avais besoin d’une pause après avoir joué pendant tant d’an­nées et les balles ne me manquaient pas du tout. Et tout d’un coup, je me suis dit : ‘wow, ça me manque de frapper une balle propre, au milieu de la raquette’. Il faut sortir, trans­pirer, trouver le bon timing et s’amuser. C’était une menta­lité complè­te­ment diffé­rente et je pense que c’est aussi la raison pour laquelle j’ai eu l’im­pres­sion de frapper la balle mieux que jamais, parce qu’il n’y avait pas de pres­sion, il n’y avait pas de raison de stresser pour quoi que ce soit », a déclaré la Danoise de 33 ans, déten­trice d’une wild‐card pour le prochain Open d’Australie. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.