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Medvedev : « Je suis quel­qu’un qui souffre quand il fait chaud. Ici, tout le monde souffre donc cela me met un peu dans les mêmes condi­tions que les autres »

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Alors que les condi­tions de jeu éprou­vantes à Shanghai mettent les orga­nismes à rude épreuve, et que de nombreux aban­dons sont à déplorer, Daniil Medvedev a expliqué pour­quoi cette météo pouvait l’avantager. 

« Ça n’a pas été facile, ni pour moi, ni pour lui. Et en fait, j’aime ce tournoi parce que je suis quel­qu’un qui souffre quand il fait plus de 28 degrés. Ce n’est pas le cas de beau­coup de joueurs. Ils souffrent quand il fait 33 degrés et qu’il y a de l’hu­mi­dité. Donc oui, je souffre dans beau­coup de tour­nois. Ici, tout le monde souffre. Cela me met un peu dans les mêmes condi­tions que tout le monde. J’en suis donc heureux. Mais oui, j’au­rais pu mieux jouer », a déclaré le 18e mondial après sa victoire contre Alejandro Davidovich Fokina au troi­sième tour (6−3, 7–6).

En huitièmes de finale, il retrou­vera le jeune améri­cain Learner Tien, qui l’a battu deux fois cette saison (à l’Open d’Australie et à Pékin où il a dû aban­donner à cause de crampes). 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.