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Justine Henin sur Zverev, encore battu par Sinner : « Ce qui fait peur, c’est qu’on sent qu’il capi­tule quand même très vite. Quand on voit Fritz contre Alcaraz, il entre sur le court avec la convic­tion qu’il peut aller le chercher »

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À l’oc­ca­sion du deuxième match de poules du Masters mercredi soir, Alexander Zverev s’est incliné face à Jannik Sinner pour la cinquième fois de suite, et la quatrième fois en 2025. Et pour Justine Henin, Aux commen­taires sur Eurosport, le numéro 3 mondial a manqué de conviction. 

« C’est un coup sur la tête pour Zverev. À Paris, c’était une autre histoire car son physique ne lui permet­tait pas d’être dans le combat. Ici, on a senti qu’il était capable de s’engager dans cette bagarre. Mais de part la soli­dité, la présence, la justesse, de son adver­saire, sa capa­cité à gérer les moments impor­tants, on sent que ça capi­tule quand même très vite. Et c’est ça qui fait peur. On sent un Zverev qui joue bien mais qui très vite, je trouve, n’y croit plus. On peut essayer de se mettre dans ses bakets et comprendre ce qu’il ressent sur le court. Quand on voit Fritz face à Alcaraz la veille, il monte sur le court avec la convic­tion qu’il peut aller le cher­cher. C’est diffé­rent. L’adversaire est diffé­rent, Alcaraz n’en impose pas autant dans ces condi­tions indoor, mais là on sent un ascen­dant psycho­lo­gique plus que consi­dé­rable. Zverev a fait des très bonnes choses mais Sinner joue trop bien les points importants. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.