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Jannik Sinner, après avoir anéanti Casper Ruud : « Comme vous avez pu le constater, je me sentais bien sur le court aujourd’hui »

Il y a des jours comme ça où rien ne peut vous arriver, où vous semblez voler sur le court.

C’est certai­ne­ment ce qu’a dû ressentir Jannik Sinner ce jeudi face à Casper Ruud en quarts de finale du Masters 1000 de Rome. Tout simple­ment injouable, le numéro 1 mondial a infligé la deuxième plus lourde défaite de la carrière du Norvégien en lui lais­sant seule­ment un petit jeu : 6–0, 6–1, en 1h02.

Un jeu inscrit en début de deuxième manche et célébré comme une victoire par le récent vain­queur du tournoi de Madrid. 

Interrogé sur le court à l’issue de la rencontre, l’Italien a d’abord fait un peu d’hu­mour avant d’ana­lyser sa perfor­mance avec beau­coup de sérieux. 

« Comme vous avez pu le constater, je me sentais très bien sur le court aujourd’hui (jeudi). Mon objectif était de comprendre où se situait mon niveau lors de ce tournoi. Il a progressé de jour en jour. J’en suis donc très heureux. Le résultat importe peu. Mais mes sensa­tions d’au­jourd’hui sont très posi­tives. Tout peut changer en un jour. Une seule perfor­mance ne peut pas tout dire sur ma forme actuelle. Mais je suis très content. Je pense qu’au­jourd’hui, tout a très bien fonc­tionné. J’ai bien servi. J’ai bien retourné. J’ai bien bougé sur le court. J’en suis très content. On verra ce que l’avenir nous réserve en demi‐finale », a déclaré celui qui affron­tera Tommy Paul. 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.