Giacomo Naldi, ex‐physiothérapeute de Jannik Sinner et impliqué dans l’af­faire de dopage : « Ce n’était qu’une série de coïn­ci­dences malheu­reuses, et nous en sommes conscients »

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Physiothérapeute de Jannik Sinner au moment de l’af­faire du contrôle anti­do­page positif au clos­tébol du joueur italien, Giacomo Naldi, qui a par la suite été remercié, s’est récem­ment exprimé dans les colonnes de la Gazzetta dello Sport.

Et à l’écouter, il n’y a aucune animo­sité ou rancoeur entre les deux parties. 

« Je n’ai jamais voulu commenter ce qui s’est passé avec l’équipe Sinner et je conti­nuerai à ne pas le faire. Même si c’est une affaire qui m’a fait mal, humai­ne­ment et profes­sion­nel­le­ment. Tout le monde sait main­te­nant comment les choses se sont dérou­lées, et ceux qui ne le savent pas peuvent aller lire le verdict. Avec Jannik, même pendant la procé­dure, nous avons toujours eu de bonnes rela­tions. J’ai toujours agi correc­te­ment, je n’ai jamais cherché la visi­bi­lité. Parfois, on m’a attribué des propos sortis de leur contexte qui ont déclenché de la haine sur les réseaux sociaux et des polé­miques à mon encontre. Contrairement à d’autres, je n’ai jamais rien dit sur l’incident, je pense que ma droi­ture a été évidente et appré­ciée. Avec Sinner, nous nous sommes vus à New York et nous avons discuté, c’était cordial, nous nous sommes confiés des choses person­nelles. Au‐delà de tout, il reste une rela­tion humaine après une affaire qui nous a impli­qués : ce n’était qu’une série de coïn­ci­dences malheu­reuses, et nous en sommes conscients. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.