Jannik Sinner : « Je ne suis jamais allé en disco­thèque, je n’aime pas me coucher tard. Je préfère jouer aux cartes avec un ami »

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Jannik Sinner s’est confié avec la sincé­rité qu’on lui connaît lors d’un entre­tien récem­ment paru sur Vanity Fair Italia.

Et après avoir parlé de son vol retour suite à son sacre à l’Open d’Australie ainsi que son rapport à l’argent, l’Italien, inter­rogé sur les sacri­fices qu’il avait dû consentir pour en arriver là, a déclaré qu’il n’avait jamais manqué de rien et qu’il n’ai­mait de toute façon pas sortir. 

« J’ai tout, je ne manque de rien. Je ne suis jamais allé en disco­thèque, je n’aime pas me coucher tard. Je préfère jouer aux cartes avec un ami. Mes meilleurs amis sont toujours ceux de mes années d’école, ils se comptent sur les doigts d’une main. Ils sont peu nombreux, mais ce sont de vrais amis car ils me connaissent depuis que je suis enfant et ils ne se soucient pas de ce que j’ai gagné ou de ma renommée. Ils me parlent de choses normales, ils m’ap­portent de la séré­nité. Je l’ap­précie, plus que toute autre chose. C’est très facile de les garder près de moi. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.