Le big data, Toni Nadal n’y croit pas

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On voit fleurir sur le circuit comme c’est le cas dans d’autres disci­plines, des « statis­ti­ciens ». Ces amou­reux des chiffres et de l’ana­lyse intègrent même certains teams de grandes stars pour permettre de mieux préparer les matchs. 

Ce phéno­mène est assez nouveau dans le tennis, il est aussi lié à l’amé­lio­ra­tion de certains outils qui permettent d’avoir beau­coup plus de données. 

Cette situa­tion ne semble pas être au goût de Toni Nadal qui est plutot un entrai­neur dit « old fashion » : « J’ai toujours été inté­ressé par les gens. Aujourd’hui, les ordi­na­teurs crachent d’in­nom­brables statis­tiques sur un joueur. L’œil vif du forma­teur est remplacé et n’est plus entraîné. C’est un problème pour moi. De tels déve­lop­pe­ments sont un danger pour la société. Dans la vie, la persé­vé­rance, le travail acharné, la rési­gna­tion, la disci­pline et le respect passent avant tout. Après cela, la tech­no­logie est la bienvenue.

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.