Un expert finan­cier prévient Raducanu : « Si elle ne commence pas à gagner des matchs et ne va pas loin dans les tour­nois, il lui sera très diffi­cile de rené­go­cier ou de renou­veler des contrats commerciaux »

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Si Emma Raducanu s’est seule­ment classée au 57e rang mondial à l’issue d’une saison sans relief, elle est pour­tant la septième athlète fémi­nine la mieux payée en 2024, d’après le clas­se­ment publié par Sportico, avec pas moins de 14,7 millions de dollars amassés dont 14 liés à diffé­rents contrats commer­ciaux (British Airways, Vodafone, Evian, Porsche, Tiffany & Co et Dior…).

Si la joueuse britan­nique a réussi à capi­ta­liser de manière assez magis­trale sur son titre remporté à l’US Open en 2021, ses perfor­mances sur le court inter­rogent voire inquiètent certains experts dont le profes­seur de finance spor­tive appli­quée à l’université de Sheffield Hallam, le Dr Rob Wilson. 

Selon lui, dans des propos rapportés par Essentially Sports, Emma va devoir se bouger si elle veut main­tenir son niveau de vie. 

« Emma Raducanu a besoin de gagner des matchs pour main­tenir ses contrats commer­ciaux. Dans son cas, tout se joue entre les perfor­mances sur le terrain et en dehors du terrain. Si elle ne commence pas à gagner des matches et ne va pas loin dans les tour­nois, il lui sera très diffi­cile de rené­go­cier ou de renou­veler des contrats commer­ciaux. Ce serait vrai­ment dommage, car c’est une personne incroya­ble­ment talen­tueuse et très attrac­tive sur le marché. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.