Patrick Mouratoglou (créa­teur de l’UTS) : « Nous ne payons pas les joueurs pour qu’ils viennent. Je peux donc vous dire qu’ils veulent vrai­ment gagner et que c’est une compé­ti­tion, il y a un gagnant »

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Généralement quali­fiée d’ex­hi­bi­tion par les fans et obser­va­teurs en raison de ses règles très parti­cu­lières, l’Ultimate Tennis Showdown (UTS) est selon son créa­teur, Patrick Mouratoglou, une compé­ti­tion à part entière.

Interrogé par Tennis Majors à l’issue de l’étape d’Oslo remportée par Andrey Rublev, l’ex‐entraîneur de Simona Halep a estimé que les parti­ci­pants étaient avant tout motivés par l’envie de triompher. 

« Nous ne sommes pas une exhi­bi­tion. Je sais qu’il faudra du temps pour que les gens comprennent. Nous ne sommes pas pressés. Nous avons le temps. Le temps travaille pour nous. Les gens compren­dront donc qu’il ne s’agit pas d’une exhi­bi­tion, ni d’une compé­ti­tion unique­ment basée sur l’argent. Les joueurs n’ont pas de prize money pour venir, comme c’est parfois le cas dans les compé­ti­tions. Nous ne payons pas les joueurs pour qu’ils viennent, ils viennent et gagnent selon leurs perfor­mances. Je peux donc vous dire qu’ils veulent vrai­ment gagner et que c’est une compé­ti­tion, il y a un gagnant. Il y a un clas­se­ment mondial. Et il y a un cham­pion du monde à la fin de la saison. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.