AccueilCoupe DavisMahut/Benneteau : "C'est aussi pour ça qu'on joue"

Mahut/Benneteau : « C’est aussi pour ça qu’on joue »

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Auteurs du troi­sième point qui qualifie la France en demi‐finales, Julien Benneteau et Nicolas Mahut sont revenus en confé­rence de presse sur leur match, ainsi que sur leur passé commun :

Et quand on demande au Bressan ce qu’il a ressenti après le balle de match, il répond avec beau­coup d’émo­tions : « J’ai pensé qu’on avait gagné, qu’on était en demies. On savait que ça allait être compliqué, ça l’a été. Ca a été un grand moment de joie, notam­ment sur la balle de match je me retourne je vois Nico par terre, Yannick les bras en l’air, le public en folie. C’est un mélange de tout. L’année dernière j’étais en Challenger, 700ème mondiale et je perdais au premier tour. Si je m’at­ten­dais à en être là aujourd’hui… »

Nicolas Mahut a de son côté, avoué qu’il y avait de la tension, bien que les deux hommes rentrent sur le terrain avec déjà deux points dans leur besace : « Oui parce qu’en Coupe Davis on veut gagner tous les points. Les gars avaient fait le job pour nous mettre dans une super posture, mais le match on l’a préparé pour le gagner, on voulait finir ce soir. On est vrai­ment très content d’être devant vous et de pouvoir parler demi‐finales. »

Mahut : « C’était magique »

Et quand on pose la ques­tion à l’Angevin à propos de ce que ça fait pour lui de jouer un premier match de Coupe Davis en France, il est très ému : « C’était magique, c’est vraiq ue j’avais fait les 5 premières à l’ex­té­rieur. J’attendais vrai­ment cette rencontre pour deux raisons : pour jouer avec le soutien des Français et d’avoir une revanche contre la Grande‐Bretagne, puisque j’avais un souvenir doulou­reux il y a deux ans. La musique, le stade plein, c’est aussi pour ça qu’on joue, pour vivre des moments comme la seule la Coupe Davis peut nous en donner. »

Enfin, Julien Benneteau s’est souvenu de la date de son premier match avec l’Angevin, qui commence à dater déjà : « Si je me souviens bien c’était au Mexique fin 98, début 99. Grâce à un grand monsieur du tennis fran­çais, Louis Borfiga. Il avait eu le nez à l’époque, on a fini cham­pions du monde juniors ensemble. C’est comme qu’on a commencé, et on a bien fait ! »

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