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Garcia : « Je préfère avoir la pres­sion d’une joueuse du top 10 plutôt que celle d’une joueuse qui ne sait pas si elle va rentrer dans le prochain Grand Chelem »

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« La pres­sion est un privi­lège », disait Billie Jean King. Avant son entrée en lice à l’Open d’Australie, où elle vise le titre, Caroline Garcia a donné son avis sur cette fameuse citation. 

« Elle utilise une bonne expres­sion. Après, c’est vrai que je préfè­re­rais pouvoir conti­nuer à faire mon ‘truc’ dans mon coin et e concen­trer sur ce que moi je pense et sur ce que mon équipe pense, plutôt que d’être jugé par tout un tas de monde à l’extérieur et d’avoir les regards braqués sur moi. Le but est de réussir à lâcher prise par rapport à ça et de faire avec. Je ne veux pas dire si c’est bien ou pas, puisque c’est ainsi. Je suis sur le court, je fais mon maximum, je fais atten­tion à ce que mes proches me disent. Je prends l’expérience d’il y a quelques années où je n’avais pas réussi à gérer cette pres­sion. Je préfère avoir la pres­sion d’une top 10 plutôt que celle d’une joueuse qui ne sait pas si elle va rentrer dans le prochain Grand Chelem », a déclaré la Française au micro d’Eurosport.

Elle affron­tera la Canadienne Katherine Sebov (190e) au 1er tour avant de poten­tiel­le­ment retrouver Alizé Cornet ou Leylah Fernandez.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.