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Giovanni Mpetshi Perricard, après sa défaite en cinq sets contre Monfils : « Parfois, sur le banc aux chan­ge­ment de côté, je me disais : ‘Il n’a pas 38 ans’. Je regar­dais mon entraî­neur : ‘Comment c’est possible ?’ »

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Dans des propos rapportés par L’Equipe après sa défaite en cinq sets contre Gaël Monfils au premier tour de l’Open d’Australie, le talen­tueux Giovanni Mpetshi Perricard (30e mondial à 21 ans) s’est exprimé sur le niveau de jeu de son compa­triote de 38 ans. 

« S’il m’a surpris ? Non, je savais qu’il défend très bien, ça s’est encore vu. Il m’a tiré des passings, je regar­dais Manu (Planque, son entraî­neur) : ‘Comment c’est possible ?’ Gaël a fait des trucs incroyables. Parfois, sur le banc aux chan­ge­ments de côté, je me disais : « Il n’a pas 38 ans. » Physiquement, je ne crois pas qu’il ait 38 ans (sourire). Je savais à peu près ce qu’il allait faire : me faire jouer des balles, faire des passings. Quand tu ne tues pas le point, il est là, il la ramène encore. Nous, les atta­quants, on n’aime pas trop quand le mec défend très bien et te met des balles compli­quées à jouer. Il est assez précis en premières balles, il a bien servi, il m’a vache­ment gêné. Il a gagné, je ne peux que le féliciter. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.