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Jannik Sinner à un jour­na­liste en confé­rence de presse : « Je ne sais pas. Je pourrai vous répondre après la finale… »

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Le numéro 1 mondial, Jannik Sinner, ne prend jamais beau­coup de « risques » en confé­rence de presse. La preuve encore avec cette réponse avant sa finale contre Alexander Zverev à l’Open d’Australie, où il va tenter de défendre son titre. 

Question : « Quelle diffé­rence pensez‐vous ressentir avant la finale de dimanche par rapport à la même époque il y a un an. Si vous serez plus nerveux et quelles seront les diffé­rentes émotions ? »

« Je ne sais pas. Je pourrai vous répondre après la finale. Je ne sais pas comment je me sentirai dimanche. J’espère que je me sentirai bien. Mais comme je l’ai déjà dit, tout peut arriver. Les dimanches sont des jour­nées passion­nantes. C’est sûr qu’il y a beau­coup de pres­sion, beau­coup d’at­tentes, beau­coup d’at­ten­tion. En fin de compte, c’est un match de tennis, non ? Il faut que ce soit amusant. Il faut que ce soit quelque chose de grand et de bon. C’est ce que j’es­saie de faire en essayant de prendre les bonnes déci­sions au bon moment. Si j’y parviens, tant mieux. Si ce n’est pas le cas, c’est encore une fois la finale, c’est un résultat extraordinaire. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.