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3. Sharapova, le sacre de la terre !

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2012, ce sont des matches, des grandes victoires, des décep­tions, des émotions… Mais égale­ment des faits marquants ! Ce vendredi, les membres de la rédac­tion ont sélec­tionné 8 évène­ments forts qui les ont marqués cette année

3. Sharapova, le sacre de la terre !

La prodi­gieuse joueuse russe Maria Sharapova, complète en 2012 un palmarès déjà bien garni. Avec sa victoire à Roland Garros début juin, elle glane le dernier titre majeur qui lui faisait défaut. A seule­ment 25 ans, Maria se hisse parmi le cercle très fermé des joueuses ayant réalisé le Grand Chelem en carrière. Seule six joueuses ont fait aussi bien au cours de l’ère Open. Leur nom ? Court, Evert, Navratilova, Graf et Williams cadette. Des joueuses hors normes en somme. De véri­tables souveraines.

Précoce, Sa Majesté Maria l’est assu­ré­ment. Pro à 14 ans, elle remporte ses premiers titres en 2003, alors qu’elle n’a que 16 ans ! Du chemin, le Moscovite en a parcouru depuis cette époque. Depuis sa premières victoire en Grand Chelem, à Wim’ en 2004, aussi. Après les trophées de l’US Open en 2006, de Melbourne en 2008 et une saison 2009 marquée par les bles­sures, l’ac­tuelle numéro deux mondiale renoue en 2012 avec le triomphe en Grand Chelem et récu­père son sceptre. 

Au terme d’un parcours remar­quable sur terre, où elle remporte les épreuves de Stuttgart et Madrid, l’im­pé­ra­trice russe connait la consé­cra­tion Porte d’Auteuil. Survolant litté­ra­le­ment un tournoi où elle ne concède qu’un seul set en sept rencontres, Maria met un point d’orgue a sa carrière. Elle retrouve du même coup la place de Reine du tennis mondial. Trône délaissé depuis quatre longues années. 

Une forme de summum qui ne remet toute­fois pas en cause l’am­bi­tion de Son Altesse. En véri­table machine de guerre – 84% de victoire en 2012 – Maria en veux toujours plus. Elle n’en­tend pas se reposer sur sa couronne de lauriers. Pour preuve, ce témoi­gnage au lende­main de son explo­sion de joie sur le central de Roland.

« J’ai de l’argent, j’ai la gloire, j’ai des victoires, j’ai tour­nois du Grand Chelem. Mais quand votre amour pour quelque chose est plus grand que toutes ces choses, vous conti­nuez à garder l’envie de vous lever le matin. Même quand il fait froid dehors, quand on sait que celui‐ci peut cacher la journée la plus difficile. »

27 titres sur le circuit WTA ne lui suffisent pas, on l’a bien compris. Etant donnée sa rela­tive jeunesse et son expé­rience, on peut compter sur Maria pour conti­nuer de faire pleu­voir les records au cours des prochaines saisons.

La balle de match, balle de tournoi, balle de Grand Chelem en carrière face à Sarah Errani. Un point histo­rique ! Un point qui valait bien de s’abîmer les genoux sur la terre battue parisienne.

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