Accueil US Open

Djokovic : « Dans ma vie privée, j’ai beau­coup plus de choses à gérer qu’il y a dix ans. Je suis père de deux enfants, ce qui se passe en dehors du court affecte d’une manière ou d’une autre mon état mental et émotionnel »

24891

En confé­rence de presse, Novak Djokovic, opposé à Ben Shelton ce vendredi soir en demi‐finale de l’US Open (à 21h, heure fran­çaise), a donné une réponse très inté­res­sante aux ques­tions suivantes : « comment gère‐t‐il la récu­pé­ra­tion à 36 ans ? Et le processus de récu­pé­ra­tion mentale et émotion­nelle est‐il simi­laire à celui de la récu­pé­ra­tion physique ? » 

« Je dirais simple­ment que c’est diffé­rent. Je ne dis pas que la récu­pé­ra­tion est plus diffi­cile aujourd’hui qu’il y a dix ans. Je dois avoir une approche diffé­rente de celle d’il y a 10 ans. Je dois m’adapter à ma vie et aux chan­ge­ments. Je suis père de deux enfants, il se passe beau­coup de choses en dehors du terrain qui font évidem­ment partie de ma vie et qui affectent d’une manière ou d’une autre mon état mental et mon état émotionnel. Vous savez, je dois savoir comment gérer toutes ces choses et créer une formule qui fonc­tionne. Jusqu’à présent, tout va bien. Je dois dire que j’ai vrai­ment beau­coup de gens autour de moi, en termes de méde­cine, de fitness, de physio­thé­rapie, de kiné­sio­logie, pour m’as­surer que mon corps se réta­blit et qu’il est en forme pour concourir au plus haut niveau. Oui, comme je l’ai dit, menta­le­ment, il y a proba­ble­ment beau­coup plus de choses à gérer dans ma vie privée qu’il y a dix ans. Mais c’est la beauté de la vie, vous savez. Les choses évoluent, elles vont de l’avant. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.