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Sinner, après avoir écrasé Bublik : « Les gens viennent ici pour voir de grands matchs, de grandes batailles, et ce n’est pas toujours le cas. Je ne sais pas ce qu’il a dit mais je ne peux juger que de mon point de vue et de la façon dont j’ai réussi à jouer »

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Tennis - Us Open 2025 - ITF -

Dans des propos tenus en confé­rence de presse et relayés par Ubitennis après sa démons­tra­tion contre Alexander Bublik en huitièmes de finale de l’US Open, Jannik Sinner a répondu à une ques­tion un peu à charge contre son adversaire.

Question : « Jannik, tu ne peux battre que celui qui se trouve en face de toi, mais penses‐tu que les 23 000 spec­ta­teurs méri­taient mieux de la part d’Alexander Bublik ? 13 doubles fautes, deux services à la cuillères, dont l’une des doubles fautes… »

Sinner : « De mon côté, j’es­saie juste de faire de mon mieux, de faire ce que je peux ce jour‐là. Il y a parfois des jours diffi­ciles où certaines choses ne fonc­tionnent pas. Certains joueurs ont des problèmes en coulisses, on ne sait jamais. Au final, nous essayons de rendre ce sport aussi inté­res­sant que possible. Aujourd’hui, j’ai parfois eu l’im­pres­sion de très bien jouer et j’ai réussi à le breaker tout de suite, ce qui m’a donné confiance pour mieux servir et mieux jouer depuis le fond du court. Ce fut un match rapide. Mais, en même temps, de mon point de vue, c’est très bien ainsi. Évidemment, les gens viennent ici pour voir de grands matchs, de grandes batailles, et ce n’est pas toujours le cas. Mais oui, je ne sais pas ce qu’il a dit, je ne sais pas s’il est venu ici, mais je ne peux juger que de mon point de vue et de la façon dont j’ai réussi à jouer, et pour moi, ce fut une bonne performance. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.